Una mamma allatta il proprio bambino durante il lavoro.

Mais encore...travailer et allaiter

Votre enfant au troisième mois

Les mères allaitantes qui reprennent le travail ont des droits particuliers. L’employeur·e doit leur accorder des pauses d’allaitement rémunérées. En savoir plus sur les dispositions légales relatives à l’allaitement au travail et à d’autres thèmes.

Travail et allaitement

Vous ne devez pas forcément sevrer votre bébé pour retourner à la vie active après votre congé maternité. Les employeur·e·s ont l’obligation d’offrir aux jeunes mamans des conditions leur permettant de poursuivre l’allaitement durant le travail. Dans la pratique, les choses ne sont pas toujours aussi simples. Qu’il s’agisse de l’allaitement ou de tout autre aspect de la maternité, il vaut donc mieux trouver un accord bien clair avec votre employeur·e et la personne à laquelle vous confierez votre enfant avant de reprendre le travail.

Les droits et les devoirs des mères

Pendant la première année de vie de votre enfant, vous disposez en théorie des droits (et devoirs) suivants:

  • Vous n’avez pas à faire des heures supplémentaires.

  • Vous ne devez pas exécuter des travaux pénibles ou dangereux pour votre enfant et vous-même: si votre employeur·e ne peut prendre les mesures de protection qui s’imposent ou vous proposer un poste équivalent mais sans danger au sein de l’entreprise, vous avez le droit de rester à la maison en touchant 80% de votre salaire.

  • Vous pouvez allaiter votre enfant ou tirer votre lait dans ou hors de l’entreprise sans devoir compenser le temps nécessaire à cet effet, travailler plus longtemps ou déduire ce temps de vos vacances. Si vous le faites sur votre lieu de travail, la durée de l’allaitement compte comme temps de travail; si vous rentrez chez vous, la moitié de la durée de votre absence compte comme temps de travail.

Plan d’allaitement possible pour les mères qui travaillent

Voici à quoi pourrait ressembler, dans l’idéal, un «plan d’allaitement pour mamans actives»:

  • le matin, vous allaitez à la maison;

  • à 11 heures, la personne gardant votre bébé vous l’amène sur votre lieu de travail;

  • l’après-midi, le bébé prend le biberon de lait maternel tandis que vous tirez votre lait pour éviter que sa production ne diminue et afin d’avoir un biberon pour le lendemain.

  • Enfin, vous pouvez reprendre l’allaitement le soir et la nuit.

La brochure «InforMaternité» publiée par Travail.Suisse fournit de plus amples informations sur la maternité et la vie professionnelle. Vous trouverez aussi des renseignements sur ce thème en visitant le site de l’association Promotion allaitement maternel Suisse.

Sevrage

Le sevrage représente un grand changement pour la maman et le bébé. Si vous devez ou souhaitez sevrer votre enfant, il est préférable de préparer ce changement soigneusement et assez longtemps à l’avance. Conseillères en allaitement, infirmières puéricultrices et sages-femmes peuvent vous fournir tous les conseils pratiques dont vous avez besoin.

Attention aux boissons sucrées!

Le goût se forme très rapidement chez les tout petits enfants et les douceurs deviennent très vite des habitudes: il vaut donc mieux renoncer à sucrer le thé ou à acheter du thé édulcoré pour bébé. Sans compter que le sucre provoque des caries dentaires dès le plus jeune âge.

Oui au relax, mais pas trop longtemps

Le relax, également appelé transat, convient bien aux bébés entre deux et trois mois. À cet âge-là, ils dorment de moins en moins et peuvent rester plus longtemps à regarder autour d’eux. Vous pouvez alors coucher le bébé dans un relax en position horizontale, près de vous, et poursuivre vos activités qu’il observera certainement avec grand plaisir.

Mais attention, le bébé ne devrait jamais rester sans surveillance! En outre, il se fatigue assez rapidement et ne peut donc pas passer de longues périodes dans un relax. Vous remarquerez aisément qu’il en a assez: il s’affaisse et se montre ennuyé, puis grincheux. Enfin, la position de l’enfant dans le relax, avec un appui sur la partie postérieure de la tête peut favoriser un aplatissement inesthétique du crâne, une autre raison de proposer d’autres positions à votre enfant lorsqu’il est éveillé.

Et pourquoi ne pas tenir un journal de bord?







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Vous avez certainement quantité de petites observations à coucher sur le papier: les dates du premier sourire, de la première tentative de former des sons ou de la première maladie. Le temps passe si vite qu’on a tendance à oublier toutes ces petites étapes marquantes si on ne les «immortalise» pas. Tenir un journal n’exige aucun don de rédaction particulier. Rien n’oblige d’ailleurs à se cantonner à l’écriture: votre journal de bord peut aussi être agrémenté de dessins, de collages, de photos, et, bientôt… de traces de purée!

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