Un bambino di un anno dà la mano al suo papà.

Cap sur la deuxième année!

Votre enfant a un an

Votre enfant devient de plus en plus autonome. L’accompagner dans cette voie est souvent captivant, mais aussi angoissant, parfois. Et s’il est de ceux qui n’apprennent à marcher que plus tard, votre patience peut être mise à rude épreuve. Mais cela n’a rien d’inquiétant.

Une chaussure volatilisée, une lolette retrouvée au fond d’un vase et des clés égarées dans le lave-linge: des objets semblent s’animer autour de vous. Pris d’une soif de découverte insatiable, votre enfant s’empare de tout ce qui n’est pas solidement fixé.

Il se prend également de passion pour les interrupteurs et ne se lasse pas de ce type de découvertes, fasciné par les effets qu’il est capable de produire. Il tente aussi de se dresser, de se hisser et de se créer un passage partout où il en a envie, sans cesse attiré vers de nouveaux horizons.

Une autonomie croissante

Ces prochaines années, votre enfant va continuer d’accomplir d’énormes progrès. Il va devenir plus mobile et plus habile, apprendre à parler et à écouter. Il se détachera progressivement de vous pour développer sa propre volonté, sa propre personnalité. En tant que parents, vous l’accompagnerez sur sa voie vers l’autonomie.







EB_FR_13_S_4.jpg

Il s’agit là d’une tâche aussi passionnante qu’exigeante, au cours de laquelle vous devrez tantôt l’aider, tantôt le laisser faire. Vous devrez tenter de suivre son évolution et deviner sans cesse ce qu’il attend de vous: il aura encore longtemps besoin de votre protection, de votre réconfort, de vos encouragements. Mais il lui faudra aussi une grande liberté pour faire ses propres expériences en observant, en imitant et en essayant mille et un gestes.

Les premiers pas?

«Il·elle marche déjà?» Voilà une question que vous entendez certainement de plus en plus souvent. Certains enfants font leurs premiers pas à dix mois, d’autres prennent leur temps. La majorité sait marcher à un an et demi. Comme nous l’avons déjà indiqué, l’enfant n’a pas besoin de trotteur (youpala) pour apprendre à marcher; il le fera de lui-même, quand son développement le lui permettra. Il est donc inutile de le «stresser» – il faut le laisser choisir le moment où il osera lâcher son appui et se lancer seul.

Chaque enfant fait ses apprentissages à sa façon: avec patience ou précipitation, avec témérité ou prudence; les uns brûlent les étapes, les autres préfèrent progresser lentement mais sûrement.

Chaque chose en son temps

Peut-être vous est-il difficile d’accepter que d’autres enfants marchent déjà alors que le vôtre semble encore loin de franchir ce cap. Dans ce cas, soyez patients, et votre enfant viendra bientôt de lui-même vers vous!

Pour l’heure, il a peut-être simplement d’autres activités de prédilection, telles que jouer aux plots ou écouter des histoires.

Son monde s’élargit sans cesse et lui offre chaque jour de nouvelles possibilités: il faut lui donner le temps d’assimiler ce qu’il découvre et de progresser à son rythme propre.

Les chutes sont généralement sans gravité

Les petits «accidents» sont nombreux à cet âge-là: les enfants trébuchent, tombent, se cognent contre un meuble, pleurent, ont besoin d’être consolés et encouragés… avant de repartir de plus belle. Même si leurs chutes semblent douloureuses, ils ne se font pas vraiment mal. Lorsqu’ils marchent, les petits enfants ne regardent pas plus loin que la pointe de leurs pieds, car ils ne sont pas encore capables d’anticiper ce mouvement. Ils foncent donc souvent tête baissée contre un obstacle.

La plupart du temps, il s’agit d’incidents sans gravité. Toutefois si votre enfant perd connaissance, s’il vomit ou paraît avoir subi un choc, il faut absolument appeler le numéro d’urgence 144. Fort heureusement, les enfants tombent le plus souvent sur leur derrière… et celui-ci est bien rembourré!

Soutenir et laisser faire

Chutes, bosses, objectifs non atteints, rien n’empêche votre bout de chou de re- partir encore et toujours à la conquête du monde. Mi-admiratif·ve, mi-angoissé·e, vous assistez à ses tentatives d’escalade parfois téméraires.

Il veut tout tester, ce qui met votre patience et vos nerfs à rude épreuve. Votre enthousiasme est sans doute plus réservé que le sien, mais que cela ne vous empêche pas de vous émerveiller devant ses efforts. Ne volez pas trop vite à son secours: mieux vaut le surveiller et ne l’aider que lorsqu’il en a vraiment besoin.

Rester constamment prêts à intervenir, voilà l’un des aspects les plus astreignants du métier de parents. N’oubliez pas pour autant de vous réjouir de ses exploits et montrez-vous confiant·e en ses capacités.







EB_FR_13_S_6.jpg







EB_FR_13_S_7.jpg

Reload content for this field